
Le sacrement des malades, c’est le sacrement du réconfort de Dieu…
Le sacrement des malades sera proposé à toutes les célébrations du WE des 14 et 15 février aux personnes qui désirent le recevoir.
Par ailleurs, le sacrement peut toujours être reçu à domicile pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer. (Contact : Nadine Camus, tél. : 0499/41.49.43, email : nadine.camus@skynet.be)
A qui s’adresse ce sacrement ? A toute personne malade ou âgée, qui a besoin de la force du Seigneur, pour vivre ce temps avec confiance et ne pas se refermer sur lui-même. Et ce sacrement peut être répété si le malade qui l’a reçu durant telle maladie vient à en guérir, ou si, durant la même maladie, la situation devient de nouveau critique. Avant une intervention chirurgicale, l’onction peut être donnée, de même qu’aux personnes âgées dont les forces déclinent même si aucune maladie grave n’est diagnostiquée.
« On peut ne pas être guéri dans le sens de la suppression de la maladie, mais être guéri dans la possibilité d’exister face à autrui, dans la capacité d’entrer dans une forme de vie qui n’est peut-être pas entière mais cependant bien présente. En ce sens il est légitime d’adresser à Dieu dans une foi confiante une demande de guérison. Pour Jésus, la véritable guérison, le salut est bien plus qu’un simple acte thérapeutique.
Il est et demeure le « compatissant » proche des éprouvés. Sa grâce va accompagner chacun, chacune, dans l’épreuve. Il va les aider à la traverser, à se savoir aimé au cœur de la difficulté, à cheminer doucement vers la confiance, à retrouver la vie dans une situation nouvelle, celle de l’épreuve. (…)
Il ne faut pas réduire [ce sacrement] à une sorte de « passeport pour le ciel » que le prêtre pourrait seul délivrer. L’onction est tout au contraire un sacrement, c’est-à-dire qu’il manifeste la tendresse de Dieu à l’égard des malades, grâce à un geste et une parole de l’Église. » (Xavier Thévenot)