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Point de vue d’un.e paroissien.ne

Pour nous aider à méditer l’évangile du dimanche, voici le point de vue d’un paroissien :

Point de vue sur l’évangile du dimanche 27 septembre 2020

Donner son point de vue sur ce texte m’a paru au premier abord très compliqué !

Je retiens surtout que le premier fils qui a d’abord refusé catégoriquement de travailler dans la vigne de son père, a réfléchi et s’est dit qu’il ne pouvait pas laisser tomber son père et il est allé travailler même s’il n’en avait pas envie. Il s’est converti et il a été pardonné. Même le refus si on change d’avis par la suite sera pardonné. On a le temps de réfléchir. Ce sont les actes qui comptent.

Souvent, on esquive un devoir, un acte charitable, une corvée, un service et puis, la réflexion et notre bon cœur nous fait changer d’avis. On sent que l’effort est nécessaire, on se repent et on change d’avis. Cela me parait important de pouvoir agir selon sa conscience, d’être fidèle à Dieu et à ce qu’il attend de nous.

Le deuxième fils, par contre, choisit une voie plus facile. Oui, oui, j’y vais et puis il trahit sa promesse.

Comme c’est décevant lorsque quelqu’un vous promet une aide et puis trouve une excuse, oublie ou ne fait pas cas de son engagement. Il y a un côté sacré à une promesse. Je me sens très mal si je ne tiens pas ma promesse. Je me trouve dans le semblant, l’hypocrisie. Je ne suis plus en conformité avec ma ligne de vie, je trahis. C’est sans doute le pharisien qui ne se donne pas la peine d’écouter Jésus, qui sait tout mieux que Lui et qui se trouve dans la critique et la médisance.

Les prostituées et les collecteurs d’impôts étaient mal vus par tous mais ils ont changé de vie en écoutant la parole de Jésus. Leur bonne volonté est réelle et sincère. Ils font confiance à Jésus.

Qui suis-je ? Le fils qui refuse, bougonne mais finit par se repentir et faire le travail ? Ou le prometteur de beaux jours sur qui on ne peut pas compter ?

Dans ce texte, je perçois après plusieurs lectures (!!) un message d’espoir. Non, il n’est jamais trop tard pour changer, évoluer, rayonner et faire confiance à Dieu.

Claude de Halleux